- Un record de participation avait été battu l'an dernier à Aigle, avec près de 1800 coureuses et coureurs. (© António Santos)
Le Tour du Chablais lancera mercredi sa 39e édition à Vionnaz. Toujours plus populaire, l’événement devrait à nouveau attirer un grand nombre de coureurs sur un parcours jugé accessible, malgré une préparation marquée par quelques défis en coulisses.
À l’approche de la 39e édition du Tour du Chablais, tout semble prêt pour accueillir les centaines (voire le millier ?) de coureurs attendus dès la première étape mercredi à Vionnaz. « On peut dire que tout est en place, même s’il y a toujours un peu d’appréhension », confie Yvan Vouillamoz, président du comité d'organisation. Avec déjà plus de 800 adultes inscrits pour le lancement, la manifestation confirme que, chaque année, elle flirte avec de nouveaux records de participation.
Mais la préparation de cette mouture 2026 n’a pas été un long fleuve tranquille. Notamment en ce qui concerne la troisième étape. « Nous avions ouvert les inscriptions avec une manche que nous avions appelée “surprise”, parce que nous n’avions pas d’organisateur », révèle Yvan Vouillamoz. Face à cette impasse, le comité a dû improviser et activer son réseau. « On a chaque fois complété le Tour en appelant le copain du copain », explique le président. La solution est finalement venue de manière presque inattendue, lors d’une rencontre informelle, à l’apéro de la Revue du Chablais. C'est la société de gymnastique de Roche qui a finalement accepté de reprendre cette étape au pied levé.
Cette 39e édition s’inscrira ainsi dans la continuité des précédentes, avec un parcours jugé « assez facile » par les organisateurs. Entre Vionnaz et la finale à Monthey, les coureurs traverseront Collombey, Roche, Montreux et Morgins, avec quatre étapes plates et deux plus exigeantes. Une chose est sûre : le bitume chablaisien sera investi par une impressionnante marée de coureuses et coureurs. Et, comme à l'accoutumée, Yvan Vouillamoz sera « très content quand ça commence, et un peu triste quand ça se termine ! »
L'interview
Thierry Nicolet









































