- © La Parenthèse
À Saint-Gingolph, l’association La Parenthèse a définitivement tourné la page des travaux. Mais derrière ce projet abouti, les défis financiers restent bien présents.
Après plusieurs années de chantier, d’incertitudes et de transformations, l’association a franchi un cap hier soir. Réunis en assemblée générale, ses membres ont acté la fin complète de la réhabilitation du bâtiment, engagée il y a plus de trois ans. Un projet d’envergure, chiffré à plus de 3 millions de francs, qui permet aujourd’hui d’accueillir des personnes en situation de handicap lourd dans un lieu entièrement repensé, déjà réinvesti depuis l’été dernier.
Mais au-delà des murs rénovés, c’est toute une vision qui s’est concrétisée. Bilan et regard sur cette transformation avec son président, Claude Roch.
Si le chantier appartient désormais au passé, les défis, eux, restent bien actuels. Entre charges de fonctionnement, remboursement des emprunts et recherche de financements, l’équilibre demeure fragile. On retrouve l'ancien conseiller d'État valaisan, Claude Roch.
À Saint-Gingolph, La Parenthèse entend plus que jamais offrir un lieu de répit à celles et ceux qui en ont le plus besoin.
/LT









































