Le Conseil de Fondation confirme ce matin les informations données par 24 heures. Le procureur prononce un non-lieu dans cette affaire qui avait connu un fort retentissement.

Les soupçons contre l’ancien secrétaire général de la Fondation étaient nombreux : on parlait alors entre autre de surfacturation et de mandats attribués à des proches sans appels d’offre. Le procureur a donc conclu à l'absence de qualification pénale des actes incriminés. La fondation de Beaulieu annonce qu’elle fera recours contre cette décision.